L’histoire
Découvrez l’histoire de Val-d’Oire-et-Gartempe, une commune nouvelle au Nord de la Haute-Vienne.
Située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine et faisant partie de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche, Val-d’Oire-et-Gartempe est une commune nouvelle, fusionnant 4 communes, depuis le 1er janvier 2019 : Bussière-Poitevine, Darnac, Saint-Barbant et Thiat.



Bussière-Poitevine
À mi-chemin entre Poitiers et Limoges sur la RN147 et traversée par la RD942 (axe Poitiers–Guéret) BUSSIÈRE-POITEVINE (coordonnées géographiques : 46° 14’ 11’’ Nord 0° 54’ 20’’ Est) est la commune de passage quasi inéluctable pour les Creusois en route vers la côte atlantique et les Poitevins vers les stations du Massif-Central. La grande ville la plus proche est Limoges située à environ 60 km. La gare la plus proche est celle de Bellac (16 km).
L’empreinte historique se résume principalement aux châteaux. C’est à Champagnac que fut construit le premier, mais il fut détruit au début du XIVe siècle. Aujourd’hui subsistent ceux (propriétés privées) de Busserolles (grosse tour construite en 1470) et de Lavaud édifié au XVe siècle. L’église Saint-Maurice a pour richesses particulières une dalle funéraire (gisant d’un chevalier) et une vierge de pitié en terre cuite.
© Amedeo Ugolini – La Bohaime Verte
Les 859 habitants de Bussière-Poitevine, appelés les Bussièrauds, se répartissent sur les 41,71 km2 de la commune. Bussière-Poitevine a pu conserver à ce jour un tissu d’activités dynamiques. L’agriculture est principalement centrée sur une production ovine promue par l’existence de foires périodiques spécifiques. Les professionnels de santé (médecin libéral, infirmières, pédicure-podologue et masseur-kinésithérapeute) regroupés au sein d’une Maison de Santé Pluridisciplinaire et l’existence d’une pharmacie donnent aux bussièrauds les moyens d’espérer pour conserver une médecine de proximité. Deux écoles accueillent 80 élèves. Des pavillons réservés aux personnes âgées viennent compléter une politique volontariste de maintien des habitants sur le territoire. L’arrivée importante de compatriotes anglophones a également permis de donner une nouvelle dynamique au patrimoine bâti. La sécurité du bourg est assurée par un système de vidéo protection.

Darnac
Limitée à l’ouest sur environ 10 km par la vallée encaissée de la Gartempe et au nord sur environ 6km par la Brame, DARNAC (coordonnées géographiques : 46° 13’ 28’’ Nord 0° 57’ 38’’ Est) est aussi traversée par l’axe Poitiers – Guéret.
L’empreinte historique se résume principalement à l’ancien donjon et aux vestiges historiques du château médiéval de la Côte au Chapt.
L’église Saint-Jean-Baptiste romane (XIIe siècle) se caractérise par des sculptures pré-romanes en réemploi, des peintures romanes sur le portail ouest, et un clocher à charpente (XVIIe siècle), pierre tombale.
Les 383 habitants de Darnac, qu’on nomme les darnachauds, se répartissent sur les 25 km² de la commune.

Saint-Barbant
abréviation populaire de
« Sainte-Barbe en Poitou »
Cette troisième commune qui compose Val-d’Oire-et-Gartempe se caractérise par le magnifique étang des Brégères (coordonnées géographiques : 46° 10’ 22’’ Nord 0° 51’ 01’’ Est).
Les 325 habitants de Saint-Barbant, qu’on appelle les saint-barbanteaux se répartissent sur les 42,47 km2 de la commune.

Thiat
Les limites de la commune sont définies par la Gartempe à l’ouest sur 2 km et au nord par le ruisseau de Montagne qui représente aussi la limite du département avec la celui de la Vienne. Thiat (coordonnées géographiques : 46° 16’ 03’’ Nord 0° 58’ 30’’ Est) est aussi limitée au sud sur environ 6 km par la Brame.
L’histoire de la commune commence avec un évêque d’Autun du nom de Léger vers 650. Disgracié, il fut obligé de fuir et se réfugia sur le territoire de la future commune de Thiat. Le village qui se forma alors prit plus tard le nom de Saint-Léger. Un artisanat de potier, verrier et forgeron s’y développa. Au XIVe siècle, le village fut détruit par les Anglais. Les habitants le rebâtirent 1 km plus au sud et le nommèrent Thiat. La population était en majorité protestante jusqu’au début du XXe siècle, d’où la présence d’un temple. Thiat n’était qu’un village de la commune de Darnac jusqu’en 1861, année où il fut érigé en commune. Par la suite, fut construite l’église actuelle.
Son attrait touristique se caractérise par plusieurs moulins le long de la Brame : dans le sens du courant, moulin de chez Joyeux, moulin de la Forge, moulin de Guinay, moulin de Bram (toujours en activité), moulin du Pétrot et moulin de Massugeon et à partir du village du Breuil, par un chemin pédestre qui permet d’accéder au Saut de la Brame : site naturel pittoresque avec de magnifiques cascades et chaos rocheux au confluent de la Brame et de la Gartempe.
Les 139 habitants de Thiat sont appelés les thiatchons et se répartissent sur les 11,35 km2 de la commune.
4 communes,
1 collectivité
Depuis le 1er janvier 2019, pour mieux lutter contre l’émiettement communal et dans le but d’optimiser l’organisation, ces 4 communes ne font plus qu’une :
Val-d’Oire-et-Gartempe.
Partageant un passé historique commun ; Bussière-Poitevine, Darnac, Saint-Barbant et Thiat qui appartiennent au même bassin de vie et d’emploi, donnaient ainsi l’impression d’une continuité géographique parfaite.
Appartenant à la même communauté de communes du Haut Limousin en Marche, et pour mutualiser ses services indispensables au développement et à l’épanouissement de ses habitants, ont donc décidé de se rapprocher.
